Vers une « mort programmée » des universités publiques ?

« La décision du gouvernement d’orienter tous les nouveaux bacheliers dans les universités publiques, déjà submergées par des effectifs pléthoriques, risque de créer une situation chaotique. Nonobstant, l’absence d’infrastructures, le déficit d’enseignants et les retards notés dans les chantiers universitaires, l’Etat a décidé d’envoyer 3000 nouveaux bacheliers à Thiès et à Ziguinchor (Uasz), alors que ces universités en voulaient respectivement 1200 et 1715, 5000 à Saint-Louis, 24 000 à Dakar, 3000 à Bambey, 10 000 à l’Université virtuelle du Sénégal et enfin 2000 à l’université de Sine Saloum de Kaolack », lit-on dans Sud Quotidien.