Toute la vérité sur l’affaire des « prostituées » encagoulées de Saly

Hier, mardi 30 juillet 2019, il est paru dans la presse, particulièrement sur le quotidien EnQuête, une affaire de vol confrontant à la barre des masseuses révélées être des prostituéesencagoulées et un jeune Sénégalais métis de mère Française, présenté comme un touriste.

Le mis en cause, qui a contacté senego, a tenu à préciser qu’il n’est pas un touriste, comme présenté dans la presse. En effet, selon lui, pour son honorabilité et celle de sa famille qui est très connue et respectée au Sénégal, il est tout à fait obligeant pour lui de repréciser les faits et rétablir la vérité qui a été déformée.

Le mis en cause n’est pas touriste

« Je vous joins pour la vérité. Je ne suis pas touriste. Je suis Sénégalais bien connu de mère Française. Je ne suis pas au Sénégal, mon pays, pour du tourisme. Je suis bien chez moi », a rappelé le concerné qui tient que l’on ne révèle pas son identité.

Rétablir la vérité des faits

« En outre, je voudrais bien que tout le monde sache la vérité, contrairement à ce qui est raconté ou écrit. Je n’ai jamais été rencontrer des prostituées. Dans ce salon, présenté au public comme un salon de beauté, de pédicure et de manucure, mais aussi de massage, je m’y suis rendu par proposition de ma femme et avec ma femme. Nous avions un rendez-vous raté dans un hôtel de la place. Ma femme m’a proposé de l’accompagner au salon pour ses soins corporels. On y est allé ensemble. Sur place, moi qui venais dire à mon épouse en véhicule ou à la maison que j’avais des douleurs au dos, elle me proposa, le temps qu’elle fasse sa pédicure et sa manucure, de me faire masser à côté, dans la même pièce, où ne nous séparait qu’un rideau presque transparent. J’ai accepté de le faire, nous étions ensemble », a rappelé la victime.

Les masseuses voleuses

Il ajoute : « Ma femme a fini avant moi. Les filles que nous avions trouvées sur place, lui ont ensuite demandé de se mettre dans une autre salle, peut-être une salle d’attente, le temps que je finisse. Une fois que mon épouse a accepté, ces femmes de mœurs légères, à ma grande surprise, ont commencé de me faire des propositions. J’ai refusé très fermement. J’avais ma pochette déposée quelque part dans la pièce et ces filles m’ont dérobé 3 000 euros. J’ai demandé qu’elle me rendent mon argent. Elles ont d’abord nié, ensuite j’ai menacé d’en découdre avec elles, si elles ne me rendaient pas mon argent volé dans ma sacoche. Dans la foulée des disputes, j’ai tapé sur leur table en verre pour les menacer. Je me suis gravement blessé au bras qui sera finalement opéré en France. Tout ceci a lieu devant mon épouse qui est témoin des faits ».

Des masseuses prostituées

En résumé,  le gars (selon lui) n’est pas touriste, il est « Sénégalais de père » et « victime de vol » par des filles qui se sont « présentées comme des masseuses professionnelles, alors qu’elles sont des prostituées encagoulées de ce métier ».

Le verdict du tribunal

L’affaire qui a atterri au tribunal de Mbour a permis de rétablir la vérité et d’épingler ces filles avant de les condamner à des peines de prison ferme. Ces filles auraient même chipé plus de 40 mille FCFA à un Espagnol le lendemain de leur contentieux avec ce jeune Sénégalais connu des Sénégalais qui a salué le professionnalisme du commandant Dieng de la brigade de la Somone. Les faits ont eu lieu pendant la CAN.