Sédhiou-Enregistrement des enfants à l’état civil : Le personnel de santé et…

Après six ans de scolarité, un millier d’enfants reste toujours sans pièce d’état civil dans la région de Sédhiou. « Ce qui relève principalement de la responsabilité des parents » a dit Malamine Cissé, le maire de Simbandi Brassou.

Suffisant pour que l’Unicef tire la sonnette d’alarme. Aussi, a-t-elle, en partenariat avec le ministère de la gouvernance, des collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement du territoire, accompagné l’ensemble des acteurs, principalement les personnels des collectivités locales et ceux de la santé pour plus de fluidité dans la gestion de cette problématique.

Cette collaboration tripartite semble porter ses fruits avec le relèvement du taux d’inscription de 44% en 2014 à 77% en 2019. Un atelier de restitution des performances et contre performances des points d’état civil qui avaient été mis en place pour booster le taux d’inscription a réuni le mardi dernier les acteurs cibles.

Aliou Sané a réitéré l’engagement du ministère de tutelle à accompagner les acteurs pour que cette phase test qui concerne les régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor soit un modèle de réussite. Pour ce faire, Amadou Yéri Camara, le médecin chef de région a plaidé pour le renouvellement des formations des personnels, du plaidoyer auprès des cibles pour une meilleure fluidité dans la collaboration. « Les résultats dépendent de la collaboration entre l’officier d’état civil ou le maire et le responsable de la structure de santé » a-t-il expliqué.