PHOTO – Pauline Ducruet en cow-girl déjantée dans le désert du Nevada

L’été a été intense pour Pauline Ducruet. Après le mariage de Louis et Marie, elle s’est permis plusieurs voyages qui l’ont conduite jusqu’au Burning Man, le festival mythique qui s’est tenu dans le désert du Nevada jusqu’à ce 3 septembre. Et la fille de Stéphanie de Monaco a immortalisé ce moment.

Des vacances XXL. Voilà ce que s’est offert Pauline Ducruet, 26 ans. Après le lancement de sa marque Alter Designs, le mariage de sa cousine Charlotte Casiraghiet, surtout, celui de son frère Louis Ducruet, la fille de Stéphanie de Monaco s’est octroyé des voyages de rêve entre copines loin du Rocher : on l’a d’abord retrouvée en plein ravitaillement à Beyrouth, la capitale du Liban, puis à contempler les fortifications médiévales de Kotor, au Monténégro.

Cette fois, alors qu’un autre membre de la famille princière de Monaco, Pierre Casiraghi, naviguait aux côtés de Greta Thunberg dans un voyage à portée écologiste, c’est 10 000 kilomètres plus loin que la petite sœur de Louis a reparu : dans le désert du Nevada, pour participer à l’un des événements les plus déjantés du monde : le Burning Man.

Un mot d’ordre : liberté

Depuis 33 ans, ce festival s’affirme comme un espace-temps où le maître-mot est : “Liberté“. Dans le désert de Black Rock, à côté de la ville fantôme de Suplhur qui doit son nom aux dépôts de souffre environnants, des structures monumentales sont érigées pour accueillir une parade hallucinée de véhicules mutants et de déguisements. L’édition de cette année était placée sous le signe des Métamorphoses, l’occasion de mêler le feu et les lumières aux chars et aux caravanes tout droit sortis d’une séquence de Mad Max.

Et les photos qu’a partagé Pauline Ducruet sont à l’avenant de cette fête sulfureuse : ses compagnons sont affublés de costumes bigarrés dont certains sont hautement suggestifs. Là, on trouve une geisha, ici un lapin rose géant, un jeune homme en combinaison caleçon/foulard/bottes/chaussettes montantes/banane côtoie d’autres en tenue orientale. L’ensemble évoque une sorte de futur post apocalyptique au confluent des cultures. Au terme du festival, un temple érigé pour l’occasion finit inexorablement consumé par les flammes.

Un festival sulfureux

Si Pauline Ducruet semble s’éclater sur ces clichés, le Burning Man est, depuis quelques années la cible de critiques. De la part des puristes de la première heure, beaucoup constatent que l’événement s’est gentrifié et que, malgré une politique d’ouverture pour tous, il fédère notamment des milliardaires et des célébrités.

Mais c’est sur le plan écologique que le festival fait le plus grincer des dents. Le feu en étant l’élément fondamental, nombreuses sont les traces de brûlures qui stigmatisent le site. On se souvient surtout de 2007, lorsque l’œuvre monumentale Crude Awakening a consommé quelques 3 300 litres de kérosène et 55 000 litres de propane liquide afin de propulser un nuage en forme de champignon à 100 mètres de hauteur.

Le festival et les nombreux voyages de Pauline Ducruet s’inscrivent dans cet hubris propre aux burners et certains de ses fans le lui font remarquer dans les commentaires. À l’heure où Meghan Markle et le prince Harry se font épingler pour leurs voyages en jet privé, la fille de Stéphanie de Monaco met le loisir au cœur de ses vacances. Une posture bien lointaine de celle de son cousin Pierre qui se fait aussi pointer du doigt malgré son geste pour la planète. En légende de sa photo, la demoiselle de Monaco se veut claire quant à ses valeurs : “ More 🔥&❤️“.