PHOTO Hugo Clément arrêté en Australie: le chéri d’Alexandra Rosenfeld raconte son calvaire

Arrêté en Australie alors qu’il était en train de tourner un reportage pour France 2, Hugo Clément a donné de ses nouvelles. Il s’est notamment épanché un peu plus en détails sur le déroulement des faits.

Les débuts d’Hugo Clément sur France 2 ne se déroulent pas sous les meilleurs auspices. Alors qu’il s’est rendu en Australie pour les besoins de son émission Sur le front, qui débarquera sur nos écrans à la rentrée prochaine, le journaliste de 29 ans a été victime d’un sacré désagrément. Dépêché sur place afin de filmer le blocage d’un terminal de charbon du Queensland, le chéri d’Alexandra Rosenfeld a été arrêté par les autorités avec toute son équipe. «Les journalistes français filmaient deux manifestants bloquant l’accès à Abbot Point, d’où le groupe Adani Enterprises compte exporter le charbon de la mine», a indiqué Amy, une représentante de Frontline Action on Coal, à l’agence Reuters. Heureusement, l’ancien chroniqueur de Quotidien a été remis en liberté seulement quelques heures plus tard. L’occasion pour lui de donner de ses nouvelles sur ses réseaux sociaux.

Hugo Clément prend la parole après son arrestation

En légende de plusieurs clichés mettant en scène son arrestation, Hugo Clément est revenu en détails sur ce qui lui a valu d’être appréhendé pendant sept longues heures par les forces de l’ordre. «Nous les filmions lorsque les policiers sont venus nous arrêter, sans motif. Clément a même été menotté. Nous avons été remis en liberté à condition de ne plus nous approcher des sites appartenant à l’industrie du charbon», a ainsi expliqué celui qui s’apprête à devenir papa pour la première fois. Une arrestation que l’équipe de tournage a vécue comme une tentative d’intimidation.

«Cela ne nous empêchera pas de continuer à enquêter sur les dangers qui menacent la grande barrière de corail et les océans», promet le compagnon d’Alexandra Rosenfeld. Il faut dire qu’à l’écouter, le sujet est particulièrement grave. «Cette mine est une menace supplémentaire pour la grande barrière de corail, déjà fragilisée par le changement