Panzani, le blé dur responsable… Et Français !

En tant que marque incontournable des foyers, Panzani se doit aussi d’être une marque responsable. Un engagement qui se manifeste par la volonté d’offrir le meilleur aux consommateurs du champ à l’assiette. La création de la filière blé dur responsable français en est un signal fort.

De la qualité du blé dépend en effet celle des pâtes. Panzani (35 % des pâtes vendues en volume dans l’Hexagone) a logiquement fait le choix du blé dur français reconnu pour sa qualité supérieure avec un taux de protéine en moyenne plus élevé. Résultat : ses pâtes ont une meilleure tenue à la cuisson, une couleur plus intense et bien dorée. Elles sont aussi résolument plus gourmandes !

Des pâtes françaises, une traçabilité contrôlée

Avec la création de la filière blé dur responsable français, Panzani privilégie une produc-tion au plus près de ses consommateurs et valorise le travail des agriculteurs locaux. Une démarche qui se concrétise par des engagements forts : des partenariats à long terme avec les producteurs, la garantie de débouchés, de revenus minimums et de prix planchers pour leur blé dur, et ce quelle que soit l’évolution des cours mondiaux. Il s’agit aussi de donner aux agriculteurs les moyens d’aller vers de meilleures pratiques de culture et de stockage.

Préparer l’avenir, garantir qualité & plaisir

Chez Panzani, le blé est donc acheté à des exploitations françaises à un prix supérieur à ceux des marchés internationaux. En outre, le groupe, grâce à son Centre R&D, participe activement, et depuis longtemps, aux programmes de recherche de nouvelles variétés naturellement résistantes aux maladies et adaptées aux conditions arides.

Initié depuis 2013, un engagement zéro** résidu de pesticides

Si Panzani nous propose déjà des produits à teneur en résidus de pesticides bien en dessous des normes exigées, la marque va encore plus loin pour atteindre le 0** résidu de pesticides d’ici 2025 grâce à cinq objectifs concrets : l’utilisation de produits de biocontrôle dans les cultures, la réduction progressive des traitements conventionnels, le recours à des experts reconnus pour progresser, l’accompagnement des agriculteurs vers de nouvelles pratiques agronomiques. Et enfin, l’investissement dans la recherche et la transition agroécologique.