Ousmane Sonko : Introspection sur le service des Mines et de la Géologie

Dans l’armature institutionnelle de notre pays,le Service des Mines et de la Géologie devrait avoir comme mission régalienne de veiller à l’application stricte de la convention d’établissement dans le cadre d’une meilleure appréciation de l’Etat des travaux d’exploration .Mais le constat est que ce démembrement institutionnel est une coquille vide confinée à évacuer des tâches administratives. C’est qu’a révélé l’ouvrage d’Ousmane Sonko dans « Pétrole et gaz, Chronique d’une spoliation ».

Le Service des Mines et de la Géologie logé au ministère des Mines et de la Géologie est une direction dont la lettre de politique sectorielle s’articule autour de la préparation et de la mise en œuvre de la politique définie par le Chef de l’État dans les domaines de l’industrie, de la prospection et de l’exploitation des mines. Petrosen étant pas essence une direction en charge de la surveillance technique des opérations pétrolières qui a montré ses limites avec un effectif global de moins de 70 agents dont moins de 20 ingénieurs géologues, le reste étant constitué de personnel administratif, d’après l’ouvrage d’Ousmane Sonko. Ainsi donc, le Service des Mines et de la Géologie devrait jouer un rôle primordial et veiller tacitement à l’application stricte des clauses de la convention d’établissement ainsi qu’il est stipulé par les décret 64-363 du 20-05 1964 en ses articles,20,21,22,23. Pour le document de Sonko en effet, les renseignements consignés dans des rapports techniques fournis par le concessionnaire devraient permettre une meilleure appréciation de l’Etat des travaux d’exploration, une possibilité aux mines de se faire une « opinion ».Mais voilà, ce service ne reste confiné qu’aux tâches administratives. Ce qui rend la transparence de la gestion du pétrole quasi-impossible.