Ousmane Ngom , « arrêté » lâche : « Aucune liberté n’est absolue »

L’ancien ministre de l’intérieur, Ousmane Ngom s’est prononcé sur son « arrêté » qui continue d’alimenter les débats les plus controversés sur les colonnes du journal Sud Quotidien. A son avis, au-delà de cet « arrêté » qui se justifiait et qui se justifie toujours par rapport au contexte et par rapport aux enjeux dans notre pays, le problème aujourd’hui, c’est que nous avons une nécessité d’un débat national et les libertés publiques. La problématique, selon lui, c’est comment gérer l’exercice des libertés publiques. »Souvent, l’on agite en disant : « oui, il faut respecter les libertés de manifester » en oubliant qu’aucune liberté n’est absolue ». Que la liberté de manifester est inscrite dans la Constitution mais elle est encadrée juridiquement par cette Constitution puisqu’elle doit s’exercer dans le cadre des lois et règlements. Elle doit également s’exercer en tenant compte de la liberté des autres.(…).