Meurtre du commandant Tamsir Sané : pourquoi la zone orientale est …

Alors que le ministre des Forces armées a récemment inauguré une brigade à Saraya, située à des dizaines de kilomètres de Koumpentoum, pour assurer la sécurité territoriale de la zone, un commandant a été tué par des hommes armés. Le drame a eu lieu quand le commandant du nom de Tamsir Sané essayait de mettre hors d’état de nuire les malfaiteurs qui voulaient braquer le poste de la localité.

Cet acte vient s’ajouter à la longue liste de la série noire des braquages dans les régions de Tambacounda et de Kédougou. En effet, il y a quelques mois, un hold-up visait le sous-préfet de Boygheul dans la région de Tamba. Ces derniers avaient réussi à dérober 3 téléphones du sous-préfet avant d’attaquer des passagers d’un bus en direction du Mali. ?

Ce braquage pouvait seulement être répertorié comme un des braquages dans la localité sauf que cette fois-ci, fait inédit, l’un des chefs de gang est une femme du nom d’Awa Sidibé. Les attaques sont devenues fréquents dans la région de Tambacounda. En 2017, un braquage avait mal tourné faisant 2 morts.

A Missirah, des malfaiteurs, qui tentaient de braquer un véhicule, ont ouvert le feu sur le chauffeur qui refusait de s’arrêter occasionnant deux morts et deux blessés. Joint par Zik Fm, le chargé de communication de la gendarmerie, le commandant Ababacar Faye tente de revenir sur les raisons qui font que cette zone est devenue le terrain de prédilection des gangs et autres personnes mal intentionnées.

«Il y a pas mal de braquages qui sont notés dans la région de Tambacounda du fait de la complexité de la zone qui est très vaste. C’est aussi une zone frontalière, ce qui permet souvent aux malfaiteurs de se fondre dans la nature rapidement soit en utilisant un moyen de locomotion ou en se fondant dans la population locale », a-t-il expliqué.