Meghan Markle : cette initiative de « petits malins » qui l’a rendue furieuse

Meghan Markle est furieuse… et elle a des raisons de l’être ! Rentrée de son congé maternité de sept mois ce jeudi 12 septembre, l’heureuse maman d’Archie a lancé sa propre collection capsule de vêtements, co-fondée avec la styliste Misha Nonoo. Ensemble, les deux amies ont créé cinq pièces exclusives et financièrement accessibles, parmi lesquelles une chemise blanche à 40â ¬, une robe à 22â ¬, ou encore un sac en cuir à 120â ¬. La nouvelle gamme de vêtements, qui se veut être « l’incontournable de votre garde-robe cet automne », connaît déjà un franc succès.

La collection capsule de Meghan Markle a aussi été fondée pour venir en aide aux femmes défavorisées qui ne parviennent pas à trouver un emploi. Elle a été réalisée au profit de l’association Smart Works et a vocation à venir en aide aux chômeuses en reversant, à chacune d’entre elles, le double d’un article acheté. Une initiative saluée par la critique, mais qui permet depuis plusieurs heures à de nombreux « petits malins » de se faire de l’argent sur le dos de la duchesse de Sussex.

Une robe vendue neuf fois plus cher

En effet, depuis quelques jours, les produits mis en vente par Meghan Markle se retrouvent sur eBay, et leurs prix ont vertigineusement bondi ! Comme repéré par L’Express UK, des dizaines de clients ont acheté les produits à bas prix dès leur mise en vente, avant de les revendre en ligne à des prix astronomiques. Ainsi, la fameuse robe vendue à 22 euros sur le site de Meghan Markle a été revendue à 180 euros sur eBay. Une situation qui dépasse la duchesse.

Selon un spécialiste royal interrogé, l’épouse d’Harry serait furieuse : « Au départ, vous faites une collection pour un organisme de bienfaisance qui aide les femmes défavorisées à réintégrer le monde du travail en leur offrant de superbes tenues. Et maintenant, vous voyez des gens ratisser tous les modèles en trois jours et les vendre sur eBay presque dix fois leur valeur ». Et de poursuivre : « Cela va à l’exact opposé de la raison morale pour laquelle le pro