Mariage contre-nature à l’Assemblée Nationale : Jamra demande au procureur de s’auto-saisir

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Après la légalisation du mariage h********l par l’Assemblée nationale française, le 17 mai 2013, le Grand Orient de France dissimulait mal sa nouvelle “victoire” sur la matérialisation de son sacré projet de société prônant la “Liberté de conscience absolue”.

Jean Tuffou, le 2e Grand Maître adjoint de cette loge maçonnique, la plus islamophobe d’Europe, jubila sans retenue en révélant que la loi française légalisant le mariage h********l, appelé pudiquement le “mariage pour tous”, avait d’abord été adoptée en loge !

Ne croyant pas si bien faire, la coalition parlementaire italienne, issue des Législatives de 2018, adopta, aussitôt après avoir été portée sur les fonts baptismaux, un nouveau “code de gouvernance vertueuse”, excluant du gouvernement tous les adeptes de loges maçonniques. Lesquelles sont mondialement réputées ne pas faire mystère de leur projet de société ambitionnant de bâtir une société sans Dieu !

Leur démembrement traditionnel, que constituent les LOBBIES LGBT, ne sous-estiment aucun stratagème pour élargir les rangs de leurs ordres occultes. En agitant au besoin, à l’attention notamment des États qui font (encore) de la résistance contre la “légalisation des unions LGBT”, le spectre de subtiles représailles via certains cordons mondiaux de la Bourse, où leur capacité de nuisance est avérée.

LES PAYS qui tiennent toujours à préserver, contre vents et marées, leur SOUVERAINETÉ et leur DIGNITÉ, en dépit de la turbulence des dommages collatéraux de la Mondialisation, se doivent plus que jamais de REDOUBLER DE VIGILANCE face à toutes velléités d’intrusions inopportunes, susceptibles de constituer de dangereuses jurisprudences dans l’organisation de leur vie communautaire.

SUITE à la révélation au grand public de ces scandaleux TRAFICS DE PASSEPORTS DIPLOMATIQUES, assortis de la découverte de 31 faux actes de mariage, l’Ong Islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, DÉNONCENT avec fermeté que ces PRATIQUES MAFIEUSES aient eu pour théâtre l’honorable institution parlementaire sénégalaise.

JAMRA ET MBAÑ GACCE EXHORTENT LE PROCUREUR de la République, qu’en sus du traitement rigoureux que requiert ces graves infractions d’usurpation de statuts matrimoniaux et de recel de documents administratifs falsifiés, à RÉSERVER UN TRAITEMENT SPÉCIFIQUE au singulier “couple” S.Wagué et M.Sall. Deux individus de MÊME S**E, liés par un acte matrimonial frauduleux, aux antipodes de l’article 319 du Code pénal, qui bannit les unions contre-nature. Et qui aura, dans le cadre de cet avilissant trafic de passeports diplomatiques, terni gravement l’image de notre auguste Assemblée nationale.

CENSÉE être le reflet de la bienséance républicaine et réceptacle par excellence de l’éthique citoyenne, l’Assemblée nationale sénégalaise a l’impérieux devoir d’ôter du (déjà peu reluisant) blason de l’institution parlementaire, cette tâche affreuse qui occulte son lustre d’antan, patiemment bâti par de respectables précurseurs, et que nos parlementaires d’aujourd’hui n’ont pas le droit de trahir ni de pervertir.

L’ASSEMBLÉE NATIONALE doit, parallèlement à l’action judiciaire, y mettre rigoureusement du sien, interpelée au premier chef de par sa posture régalienne de temple de gestation des lois et règlements qui régissent le fonctionnement des institutions de la République, préservent nos valeurs socio-culturelles et garantissent la stabilité sociale et l’unité nationale.

ELLE DOIT sans délai mettre le pied à l’étrier pour démêler cet écheveau, en dépit des railleries sous cape que ce regrettable esclandre parlementaire, digne de la mafia sicilienne et de la Camorra napoléonienne, suscite déjà au-delà de nos frontières, particulièrement dans l’Hexagone.