Mallaury Nataf « pleure beaucoup » de ne plus voir ses enfants: « Ils s’en moquent »

Le prix à payer est trop élevé pour Mallaury Nataf. Après des années à la rue, l’actrice est de retour à la télévision, dans Les Mystères de l’Amour. Le tournage de la série, qui n’est « pas un plaisir » pour elle, lui permet tout de même de respirer et de se changer les idées. Maman de trois enfants, Rafael 21 ans, Angeline 19 ans, Shiloh 9 ans, Mallaury Nataf n’a plus aucun contact avec eux. « Je n’ai plus d’autorité parentale sur aucun des trois. Je ne veux pas trop en parler mais je ne reverrai plus mes deux aînés », confie-t-elle dans les colonnes du Parisien.

« Je ne suis pas d’accord avec l’éducation qu’ils ont reçu depuis six ans et demi, avec ce qu’ils sont devenus, et je ne transige pas avec ça. Je les ai eus au téléphone, ils s’en moquent, poursuit Mallaury Nataf, très touchée à l’évocation de ses enfants. Notre amour était vraiment fusionnel et cet amour n’a pas tenu. Et moi je ne côtoie les gens que par amour. Je ne suis pas une technicienne de la chose. » Si elle confie que l’amour entre eux « était fou », elle admet qu’aujourd’hui « il est mort » : « Je les ai perdus physiquement et maintenant spirituellement. Cela me rend infiniment triste. C’est un martyr intérieur. Je pleure beaucoup, des océans de larmes. Quand une mère perd ses enfants, c’est beaucoup comme prix à payer. Il n’y a pas plus élevé. »

Quant à son plus jeune fils, Shiloh, Mallaury Nataf se heurte à l’Etat, qui lui « fait l’enfer » : « J’ai eu neuf juges sur mon dossier, un policier m’a avoué n’avoir jamais vu autant d’irrégularités ». Selon elle, elle paye aujourd’hui sa réputation. « Je suis Mallaury Nataf, la fille qui ne porte pas de culotte, la rebelle, celle qui refuse de rencontrer Jacques Chirac, qui a été sur écoute pendant quatre ans… », se souvient-elle avant de conclure sur une notre d’optimisme : « Mais j’ai encore un petit espoir de retrouver Shiloh. Il est ukrainien, très intéressant… Cela fait sept ans que je suis séparée de lui. Il avait deux (…)