« Malamine, votre sermon politique ! » (Par Arona junior Sall)

Ma plume, qui peut s’avérer imparfaite et parfois approximative, est lancée comme une bouteille à la mer; avec l’espoir que son message sera recueilli surtout par les nouvelles générations et contribuera à dessiner en traits authentiques le visage si peu connu, si méconnu d’une génération de politiciens accusateurs, de haines les plus fortes et les plus constantes à l’égard de l’homme du Peuple Monsieur Barthélémy Dias.

En revanche de par votre « tutoiement » qui est une marque de ton discours qui se transporte de génie d’une forte emprise de jalousie, de négativité, suiveur d’institutions politiques instrumentalisées, je suis partagé entre la peur et le rire en lisant votre article truqué d’incohérences. Dans ce texte, sans doute, on note l’invention de l’homme du Grand parti.

Au demeurant, il y a déjà pourtant, comme de l’électricité dans l´air, de la communication sur mesure de ces détracteurs. En outre, »on m’a appris l’histoire à l’envers et j’ai du découvrir moi –même en lisant votre spectatus article d’un jeune étudiant «bas niveau» qui décrit une situation, des faits sans les maîtriser. J’admets qu’il n’existe pas un débat .

Malamine, revoyez votre copie pour la prochaine fois avant d’écrire ou de se prononcer… Est on libre de croire ou de ne pas croire ?