« Le Sénégal,  dans le contexte actuel, a besoin d’ordre et de calme… »

72
« Le Sénégal,  dans le contexte actuel, a besoin d’ordre et de calme… »


Le Sénégal, dans le contexte actuel, a besoin d’ordre et de calme. Le chaos qu’on tente d’organiser nuira au pays entier et personne n’y échappera.

Le contexte international et sous régional marqué par le terrorisme notamment au sahel et ses ramifications dangereuses sur nos frontières, en plus de l’entrée du Sénégal dans le cercle restreint des géants pétroliers et gaziers doit inquiéter plus d’un mais surtout susciter des attitudes qui endiguent tout risque.

Même si la marche est du régime déclaratif, les conditions d’exercices doivent être corrélées au contexte et aux intérêts des populations qui se battent aujourd’hui contre les difficultés conjoncturelles.
L’opposition doit contribuer à donner corps aux arrêtés dss gouverneurs et des prefets puisque ceux-ci ne sont pas en dehors de leurs intérêts.

Si par extraordinaire, quelque chose se produit et qui surprend tout le monde, ce sont les leaders de l’opposition qui seront les premiers exposés. De plus , cette administration a un niveau de renseignement hautement élève , neutre même si on voit toujours le partisan parce que représentant et défendant l’Etat et ses décisions sont motivées mais ne peuvent pas être expliquées au regard de la confidentialité qui est la caractéristique de l’Etat.

Les choses sont assez simples. Si une manifestation n’est pas autorisée, on respecte la décision et on fait une demande ultérieure puisque l’enjeu est de parler aux sénégalais et pas de se battre.

Mais le discours autorisé ou pas on va marche, ne peut prospérer sous aucun régime puisque dans certains cas, ne serait-ce que la menace sur l’ordre public , empêcher aux gens d’exercer leurs activités économiques, peut être un motif de non autorisation.

Intelligemment et politiquement , l’opposition comme le pouvoir peuvent utiliser l’espace public pour parler aux sénégalais Il n’y a que dans cette attitude que le pays gagne et peut être préservé des menaces sérieuses qui l’entourent.

Si maintenant certains opposants veulent mettre le pays à feu et à sang, l’état doit faire face comme le 17 juin dernier et ce pour l’intérêt de tous.

Par Cheikh ndiaye
Responsable politique Apr grand yoff Conseiller Municipal