Le G5 Sahel en quête de 100 millions d’euros pour être opérationnel

La porte vien de sauter , les fama investissent les lieux. Mercredi 25 janvier 2017, des soldats du GTD-B Conti de l’opération barkhane et des soldats maliens du camp FAMa de Gao ont mené conjointement une opération de combat urbain et de fouille opérationnelle dans Gao .Du 23 au 27 janvier 2017, l’ensemble des forces partenaires comprenant les forces de sécurité maliennes (FDSM), les forces armées maliennes (FAMa), la mission internationale des nations unies au Mali (MINUSMA) et la Force Barkhane, ont mené ensemble une vaste opération de sécurisation de la ville de Gao. Répondant au nom de Fildjo (Coup de filet en dialecte Bambara), cette opération avait pour objectif de mettre la main sur les réseaux terroristes et leurs sympathisants en liens avec l’attentat ayant visé le camp de cantonnement du bataillon du mécanisme opérationnel de coordination (MOC) le 18 janvier dernier.. Lancée le 1er août 2014, Barkhane est une opération conduite par les forces arméees françaises. Elle vise en priorité à favoriser l’appropriation par les partenaires du G5 Sahel de la lutte contre les groupes armés terroristes (GAT), sur l’ensemble de la Bande sahélo-saharienne BSS).La notion de partenariat constitue le fondement de l’opération Barkhane. Elle structure les relations entretenues par Barkhane avec les autres forces engagées dans le processus de stabilisation du Mali : la MINUSMA, l’EUTM Mali et les Forces armées maliennes (FAMa). 4000 militaires français participent à l’opération Barkhane, depuis janvier 2013, 18 d’entre eux ont perdu la vie.

La force d’intervention, le G5 Sahel est en quête de 100 millions d’euros. Ses 15 000 hommes manquent de tout et le secrétaire général de l’Onu confirme un tel manquement de la part de cette force africaine multinationale qui lutte contre le Jihadisme et autres fléaux, selon la Rfm. Mais comparé au Minusma opérationnel au Mali et qui n’intervient que sous ses objectifs, le G5 se retrouve dans une posture difficile.