Kébémer : sa femme lui demande le divorce, le maçon diffuse une vidéo où elle est n*e

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« Du CP au CM2, sama madame moma doon violé di tokk sama kaw pour ma maral ko » Écoutez !



Samba Guèye va passer les prochaines semaines en p****n. Reconnu coupable de menaces de m**t, détention d’arme sans autorisation administrative, diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs, atteinte à la vie privée de la personne et collecte de données à caractère personnel, ce maçon a été condamné à deux mois ferme hier, mercredi, par un juge du Tribunal de grande instance de Louga.

D’après L’Observateur, qui parle de cette affaire dans son édition de ce jeudi, Samba Guèye vit dans un village à Kébémer. Il est marié à F. G et père d’un enfant. Son grand frère avait porté plainte contre lui lorsqu’il a promis de lui ôter la vie. La cause de leur brouille : ce dernier reprochait au mis en cause d’avoir diffusé une n**e de son épouse.

A la barre, le grand-frère de l’accusé est revenu en détail sur l’affaire : «Mon petit-frère avait des problèmes avec sa femme. Leur couple traversait des turbulences. Il la battait. Finalement, la dame est retournée chez ses parents à Touba. Mon frère a alors envoyé une vidéo de son épouse n*e aux parents de cette dernière. L’information a fait le tour du village et certains membres de notre famille ont condamné son geste. Sa femme est apparentée à nous. J’ai voulu le sermonner, mais il s’en est pris à moi en menaçant avec un couteau de me t**r. J’ai porté plainte contre lui et il a été arrêté.»

Samba Guèye a reconnu avoir diffusé la n**e de son épouse. Admettant avoir agi sous le coup de la colère parce que sa femme l’appelait souvent au téléphone pour l’abreuver d’injures et lui demandait le divorce. «Sachant qu’elle voulait me mettre la pression pour que j’accède à sa demande, j’ai décidé d’envoyer sa vidéo à ses parents parce qu’ils le défendaient», a ajouté le mis en cause.

Le juge a suivi le procureur, qui avait requis deux mois de p****n ferme.