Kate Middleton n’a jamais lâché son frère James, comment elle l’a convaincu de ne pas se suicider ?

Dans les colonnes du Telegraph Magazine – dont il fait la Une – James Middleton s’est confié sans fard sur la longue dépression qu’il a traversée. Le futur marié a expliqué comment sa soeur, Kate Middleton et sa famille l’ont aidé à surmonter ses années « sombres et misérables ».

James Middleton est un nouvel homme. Longtemps considéré comme « le vilain petit canard de la famille », le frère de Kate et Pippa a également réussi à venir à bout d’une longue dépression. Projeté sous les projecteurs lors du mariage royal de la duchesse en 2011, James Middleton n’a jamais été à l’aise avec sa soudaine notoriété. Des années plus tard, l’entrepreneur a donc sombré dans les ténèbres de l’esprit à cause d’une intrusion dans sa vie professionnelle. Au fond du trou, il a pu compter sur le soutien de sa soeur aînée. Dans une interview accordée au Telegraph Magazine, James Middleton se souvient que Kate l’a alors envoyé en thérapie cognitivo-comportementale après s’être sentie « complètement démunie ».

Au cours de cette période compliquée, ces années « sombres et misérables », James Middleton révèle qu’il ne pouvait même pas se résoudre à manger. « J’ai de vagues souvenirs de la façon dont… je ne pouvais rien faire. Je ne pouvais plus dormir, je ne pouvais plus lire un livre, je ne pouvais plus regarder un film, je ne pouvais plus manger », se souvient-il. Persuadé de n’avoir pas d’autre issue, James Middleton explique qu’il s’était alors rendu dans un hôpital psychiatrique pour parler de ses idées suicidaires à des médecins, incapable d’aborder le sujet avec ses proches. « Le fait est que, peu importe l’expérience que quelqu’un a, les membres de votre famille sont toujours les personnes les plus difficiles à qui parler, assure le futur marié. Tu as également une manière très différente d’interagir avec ta famille qu’avec tes amis. »

Une famille unie

Très proche de sa famille, James Middleton assure qu’elle a tout de suite compris que quelque chose n’allait pas. « Ma mère voyait que je ne mangeais pas et elle savait. Elle voyait comment je la regardais et elle savait. C’est la même chose avec toute ma famille, nous sommes très proches », affirme le fiancé d’Alizée Thévenet. Mais pour lui, cette proximité était « un défi » : « Je me souviens avoir eu l’impression que j’avais presque à les rassurer : ‘Je serai de retour, mais c’est un processus et il va me falloir du temps pour que je récupère’. » Pour l’aider au maximum, ses proches ont « tous » fait le choix d’assister à sa thérapie, lorsque cela était possible. Un soulagement pour le frère de Kate Middleton, fier de les avoir « aidés à comprendre la maladie ». Aujourd’hui heureux, le futur marié se décrit comme un « revenant ».

Dans une tribune publiée dans le Daily Mail le 11 janvier dernier, James Middleton donnait déjà des nouvelles rassurantes sur son état psychique. « J’ai le sentiment – bien que je n’aie jamais dit que j’en étais guéri – que je le comprends maintenant et que, avec l’aide de professionnels, j’ai élaboré des stratégies d’adaptation. Aujourd’hui, je ressens une nouvelle raison d’être et un goût pour la vie », écrivait-il, en toute transparence. Sa nouvelle raison d’être ? Elle est personnelle, puisqu’il épousera sa chérie d’ici quelques mois, mais aussi professionnelle. Après des années de galère, James Middleton se sent de nouveau prêt à lancer une nouvelle entreprise. « Heureux » de s’être enfin retrouvé et « enthousiasmé par la vie », James Middleton préfère rester pragmatique. Il le sait, la dépression peut revenir à tout moment.