Jule Ndéné au doyen des juges : ‘’S’il avait pris son téléphone pour me dire : …’’

Soulayemane Ndene Ndiaye, newly appointed Senegalese prime minister, speaks to journalist during a press conference at the presidential palace on April 30, 2009 after he was named by Senegalese President Abdoulaye Wade in Dakar in a much anticipated government shake-up. The appointment by decree of Ndiaye, who was minister of fisheries and maritime transport and economy, was read out to journalists in a press conference called at the presidential palace after prime minister Cheikh Hadjibou Soumare resigned for personal reasons. AFP PHOTO GEORGES GOBET (Photo credit should read GEORGES GOBET/AFP/Getty Images)

L’ancien Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, ne décolère toujours pas, suite à sa convocation par le doyen des juges. Dans un entretien accordé au quotidien « Les Echos’’, il souligne que si le doyen des juges avait dit, dans sa convocation, qu’il le convoquait ‘’pour des faits qui ont eu lieu quand il était chef du gouvernement’’, il serait dans son droit de lui dire niet. 
«Je lui dirais : ‘’Monsieur le Juge, je ne réponds pas à votre convocation, parce qu’un Premier ministre ne peut pas être entendu ou juger par une cour ordinaire’’, considère-t-il. Jules Ndéné d’insister que si le doyen des juges faisait preuve de courtoisie, comme l’avaient fait les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic), il allait accepter d’être entendu. «S’il avait pris son téléphone, comme le commissaire Seydou Bocar Yague l’a fait, pour me dire : ‘’Grand, j’ai besoin de vous entendre sur telle affaire‘’, j’allais répondre», affirme-t-il.