Joe Biden – Kamala Haris : L’Amérique dirigée par le lobby LGBT

Le souhait des lobbies LGBT est exaucé. L’Amérique est dirigée par un président  qui supporte la cause des homosexuels.  Joe Biden, de même que la vice-présidente Kamala Haris militent ouvertement pour l’extension “des droits des minorités”.  Contrairement à Donald Trump et son vice-président Mike Pence qui sont des conservateurs.

“Je suis tout à fait à l’aise avec le fait que les hommes qui se marient avec des hommes, les femmes qui se marient avec des femmes et les hommes et les femmes hétérosexuels aient exactement les mêmes droits”, avait affirmé Joe Biden alors vice-président des Etats-Unis sous Barack Obama. Et depuis lors, Biden a évolué sur les questions LGBT. Il est devenu un allié fiable, célébrant les mariages homosexuels, qualifiant les droits des transgenres de droits civils de notre époque et promouvant l’acceptation des jeunes LGBTQ par le biais de sa fondation caritative.

Lors de sa campagne présidentielle, Joe Biden a promis de faire de la promulgation de la loi sur l’égalité  au cours de ses 100 premiers jours de sa présidence une priorité législative majeure, d’annuler l’interdiction pour les transgenres d’intégrer l’armée. Il promet non seulement de rétablir les politiques pro-égalité que lui et le président Barack Obama avaient adoptées, mais de les étendre. Il s’engage à garantir un meilleur accueil pour les réfugiés et les demandeurs d’asile LGBTQ, à la mise en place d’une politique de don de sang qui n’exclut pas les personnes LGBT, selon un document publié par son équipe de campagne.


De même, sa vice-présidente Kamala Haris est une militante Gay-friendly.  Elle participe souvent à la célébration des Gay pride. D’ailleurs sa cheffe de cabinet n’est autre que Karine Jean-Pierre. Ancienne collaboratrice de Barack Obama et ouvertement lesbienne. Tout un symbole.

Les conséquences

Avec cette équipe, il faut s’attendre à ce que les Etats-Unis utilisent leur politique diplomatique d’influence étrangère pour la promotion des droits des LGBT dans les pays conservateurs.  Nous l’avons vu avec Barack Obama qui, lors de sa visite au Sénégal, avait plaidé pour la cause des homosexuels.

Que faire ?

Etant donné que l’Etat “laïc” a montré sa passivité sur le respect de nos valeurs. Il est du ressort des Ong islamistes, d’alerter l’opinion nationale sur une quelconque tentative d’étendre le droit des minorités dans une société religieuse à 99 % -musulmans et chrétiens.-

L’histoire avait donné raison aux organisations islamistes qui alertaient sur l’arrivée du premier ministre Canadien Justin Trudeau qui n’a pas caché sa volonté au président Macky Sall concernant le droit desdites minorités au Sénégal.

Les organisations religieuses doivent même aller plus loin dans ce combat et exiger une criminalisation de l’homosexualité comme l’ont exigée et réussie les féministes sur le v**l.