Je prends soin de mes reins

Ces deux filtres intelligents en forme de haricot jouent un rôle majeur pour éliminer les déchets de notre organisme. Nos conseils pour préserver les reins en bonne santé et… les garder solides !

  1. JE BOIS SUFFISAMMENT… ET JE MANGE SAINEMENT
    Afin de faciliter le travail des reins, qui consiste surtout, à filtrer et réabsorber l’eau dans notre corps, on boit au moins 1,5 l d’eau répartie sur la journée. Si on fait du sport ou qu’on transpire beaucoup, on boit un peu plus. Et si on a déjà souffert de calculs rénaux, on est encore plus vigilant (surtout l’été et quand on voyage. Côté repas, on mange équilibré en limitant sa consommation de plats industriels souvent trop salés, ce qui favorise l’hypertension, un ennemi du rein. On fait la part belle aux fruits et légumes en privilégiant les aliments alcalinisants (nos reins n’aiment pas l’acidité !) comme l’ail, le chou, la carotte, la banane, le citron. Et pour éviter de fatiguer nos reins, on évite de manger de la viande, des œufs ou du poisson tous les jours.

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  1. J’ÉVITE LES SUBSTANCES « TOXIQUES »
    Fumer multiplie par 2,6 le risque de souffrir d’une maladie rénale, une bonne raison (parmi tant d’autres) d’arrêter ! Attention également à l’automédication. En prise prolongée et/ou à fortes doses, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris l’aspirine) et certains médicaments contre les brûlures d’estomac (inhibiteurs de la pompe à protons) peuvent être toxiques pour les reins. Pas d’abus non plus des laxatifs qui peuvent fatiguer les reins en les faisant trop fonctionner.
  2. JE BOUGE RÉGULIÈREMENT
    Pratiquer une activité physique en endurance régulièrement permet de réduire la pression artérielle, ce qui diminue le risque de développer une maladie rénale en plus de nous maintenir en bonne forme physique et mentale.

La bonne fréquence ? Au moins 30 mn par jour ou 45 mn / 1h trois fois par semaine. Et nul besoin de se mettre au running ou de s’inscrire dans une salle de sport si on n’aime pas ça. La marche rapide, le vélo, la natation font très bien l’affaire. L’important étant de pratiquer à la bonne intensité, c’est-à-dire en étant à la limite de l’essoufflement mais capable de parler.

  1. JE ME FAIS DÉPISTER
    L’insuffisance rénale ne provoque aucun symptôme perceptible avant un stade très avancé. D’où la nécessité de se faire dépister au moins une fois par an (bandelette urinaire, prise de sang). Ce dépistage peut se faire par la médecine du travail ou chez son médecin traitant. Si on a plus de 60 ans ou qu’on présente un facteur de risque (diabète, hypertension, maladie cardio-vasculaire…), une surveillance régulière est nécessaire.

Quelques chiffres sur les reins

12, c’est, en centimètres, la longueur d’un rein, pour 6 cm de largeur et 3 cm d’épaisseur.
180, c’est, en litres, la quantité de sang filtrée par les reins chaque jour, soit 1 litre par minute.
80, c’est le pourcentage de français qui pensent que les reins sont en bas du dos (alors qu’ils sont en dessous du diaphragme et donc au milieu).
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