Italie : Plainte d’un Sénégalais surexploité par des Chinois

Un Sénégalais, à Prato, en Toscane, a dénoncé ses dures conditions de travail dans l’atelier d’un Chinois où il officie au noir 12 heures par jour.

Migrants exploités par d’autres migrants

A Toscane, les migrants sont exploités par d’autres migrants. Pendant des années, ce Sénégalais a été surexploité dans les fabriques chinoises de vêtements à Prato, en Toscane.

Exténué, le Sénégal se rebiffe

Et, dos au mur, l’émigrant dit ne plus pouvoir accepter ces dures conditions de travail. « Mon dos me fait mal, mes épaules me font mal, mais ils ne se soucient que de mon travail », dit l’ouvrier sénégalais au tgcom24.mediaset.it, visité mardi par Senego.

Affaibli par son statut de demandeur d’asile

Demandeur d’asile contraint de travailler 12 heures par jour, du lundi au dimanche sans repos, malgré un contrat de 2 heures par jour, il est payé 900/1000 euros par mois en espèces, son employeur profitant de son statut précaire.

La loi, en effet, lui permet de travailler, mais sans dépasser un certain revenu, au delà duquel il serait exclu du circuit d’accueil.