Habib Sy, positif à la Covid-19 : « Je suis un cas communautaire ! »

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Il n’y a pas échappé. L’ancien ministre d’État sous Abdoulaye Wade, vient d’être testé positif au coronavirus. Il l’a fait savoir, ce jeudi 4 août, sur sa page Facebook.
« Le résultat est tombé. Je suis un cas positif à la Covid-19. Le Tdr et le Pcr l’ont confirmé. L’origine ou la source ? Les médecins ne le savent pas ; moi non plus. Les sachants en la matière le qualifient de « cas communautaire ». Autrement, j’ai été contaminé par la communauté à laquelle j’appartiens ; c’est-à-dire l’ensemble des Sénégalais, avec qui je partage le même territoire », a-t-il déclaré.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-8828150749052494&output=html&h=280&adk=913475059&adf=3759086802&pi=t.aa~a.1991318427~i.5~rp.4&w=680&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1628186093&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=3404016368&psa=1&ad_type=text_image&format=680×280&url=https%3A%2F%2Fwww.seneweb.com%2Fnews%2FSociete%2Fhabib-sy-positif-a-la-covid-19-quot-je-s_n_354213.html&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=170&rw=680&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&dt=1628186089310&bpp=14&bdt=7139&idt=14&shv=r20210802&mjsv=m202108040201&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D747574e0b4cdb885-225e8f799aa700f1%3AT%3D1618841513%3AR%3AS%3DALNI_MYYNZsb-WhnwSJUNjQ52QDR6je4fQ&prev_fmts=0x0%2C1047x882&nras=3&correlator=8771777832692&frm=20&pv=1&ga_vid=771920519.1596560493&ga_sid=1628184971&ga_hid=1248883520&ga_fc=1&u_tz=60&u_his=1&u_java=0&u_h=1024&u_w=1280&u_ah=984&u_aw=1280&u_cd=24&u_nplug=0&u_nmime=0&adx=54&ady=2058&biw=1047&bih=882&scr_x=0&scr_y=0&eid=20211866%2C31062064&oid=3&pvsid=3427090239295375&pem=529&eae=0&fc=384&brdim=-8%2C-8%2C-8%2C-8%2C1280%2C0%2C1296%2C1000%2C1064%2C899&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&alvm=r20210803&fu=1152&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=1&fsb=1&xpc=POcsRKxVSA&p=https%3A//www.seneweb.com&dtd=3868
Mais, souligne l’homme politique, du fait de notre diversité de toutes natures, au-delà du sentiment qui nous unit, « nous nous sommes accordés sur notre incapacité à assurer individuellement notre sécurité, dont celle sanitaire, si nous voulons perpét**r notre vivre ensemble ».
« Dès lors, nous sommes convenus de la confier à certains parmi nous. Ces certains ont eu l’esprit tellement fécond, que pour être certains d’aucune responsabilité individuelle relative à des défaillances ou manquements, qu’ils ont trouvé l’idée de s’appeler Pouvoir. Sensés, dotés de facultés imaginatives au-dessus de celles des autres, Ils l’ont scindé en pouvoirs. Du fond de la fertilité de leur mémoire, ils ont tiré la notion d’immunité », a affirmé Habib Sy.
« In fine, je suis seul responsable »
L’ancien directeur de cabinet d’Abdoulaye Wade d’indiquer qu’à chaque pouvoir, ils ont attribué une part d’immunité, appelée juridique. « Autrement, ils le couvrent du manteau d’irresponsabilité, dans l’exercice des missions de protection de la sécurité que la communauté leur a confiées. Mais la responsabilité de la faute devant incomber à quelqu’un, la communauté impuissante de se protéger, au point de confier sa sécurité à une personne invisible appelée Pouvoir, est tout désignée. Ainsi est né le « cas communautaire » », avance-t-il.
Avant de soutenir : « Emballés, les scientifiques viendront à leur secours, par la théorie de « l’immunité collective ». Notion qui a tout l’air dérivé de l’ordre complexe d’une communauté auto-organisée, que le penseur libéral Hayek appelle la « Catallaxie » La stabilité proviendra de l’auto-contamination des membres de la communauté, jusqu’à l’élimination totale des plus vulnérables ; pas loin de la théorie de la sélection naturelle. »https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-8828150749052494&output=html&h=280&adk=913475059&adf=2475870203&pi=t.aa~a.1991318427~i.15~rp.4&w=680&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1628186093&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=3404016368&psa=1&ad_type=text_image&format=680×280&url=https%3A%2F%2Fwww.seneweb.com%2Fnews%2FSociete%2Fhabib-sy-positif-a-la-covid-19-quot-je-s_n_354213.html&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=170&rw=680&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&dt=1628186089338&bpp=3&bdt=7166&idt=3&shv=r20210802&mjsv=m202108040201&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D747574e0b4cdb885-225e8f799aa700f1%3AT%3D1618841513%3AR%3AS%3DALNI_MYYNZsb-WhnwSJUNjQ52QDR6je4fQ&prev_fmts=0x0%2C1047x882%2C680x280&nras=4&correlator=8771777832692&frm=20&pv=1&ga_vid=771920519.1596560493&ga_sid=1628184971&ga_hid=1248883520&ga_fc=1&u_tz=60&u_his=1&u_java=0&u_h=1024&u_w=1280&u_ah=984&u_aw=1280&u_cd=24&u_nplug=0&u_nmime=0&adx=54&ady=3283&biw=1047&bih=882&scr_x=0&scr_y=0&eid=20211866%2C31062064&oid=3&pvsid=3427090239295375&pem=529&eae=0&fc=384&brdim=-8%2C-8%2C-8%2C-8%2C1280%2C0%2C1296%2C1000%2C1064%2C899&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&alvm=r20210803&fu=1152&bc=31&ifi=6&uci=a!6&btvi=2&fsb=1&xpc=Q24zvXyPki&p=https%3A//www.seneweb.com&dtd=3883
Arguant que les tournées politico-économiques en sont une rubrique. « En mobilisant les foules à travers le pays, le Pouvoir sème les graines de « l’immunité collective », source des « cas communautaires ». Singulière méthode d’assurer la sécurité sanitaire de la communauté, qui a toujours une part de responsabilité dans tout ce qui lui arrive. In fine, je suis seul responsable. Étant entendu, que pour ma sécurité et la nécessité de vivre en commun une vie commune, j’accepte d’appartenir à une communauté, en me soumettant à ses règles. Cependant, obligation m’est-il vraiment faite, de me plier à toutes les règles, souvent non-écrites de la communauté ? ».
« Présentement, je suis confiné à mon domicile, suivi par deux cousins, éminents professeurs de médecine, et mes deux filles médecins, après leurs heures de travail »
Puis, dira-t-il : « Je suis certain que pendant au moins une dizaine de jours, je ne respecterai aucune des règles communautaires qui peuvent compromettre davantage ma santé et celle des autres. Je n’en demeurerais moins un membre de la communauté, à qui s’offre l’opportunité de bâtir des fondements d’un nouveau contrat social. Certes, le mal est déjà fait, mais il ne faut pas lui donner l’opportunité de se répandre. Présentement, je suis confiné à mon domicile, suivi par deux cousins, éminents professeurs de médecine, et mes deux filles médecins, après leurs heures de travail. Un privilège que Dieu m’a accordé. »
Habib Sy a toutefois rassuré : « Je ne suis ni un cas grave ni un cas sévère. Les deux doses de vaccin m’ont déjà été administrées. »