Flavie Flament sans contact avec sa famille depuis qu’elle a parlé de son v**l

Dans son livre « La Consolation » (éd. JC Lattès) publié en 2016, Flavie Flament raconte le v**l qu’elle a subi de la part du photographe David Hamilton. Dans les colonnes de Paris Match en kiosque jeudi 24 octobre, l’animatrice déplore ne plus avoir de relation avec sa famille, dont sa mère qu’elle accuse d’avoir fermé les yeux sur ce drame.

Le parcours de Flavie Flament est chargé de douleur… Il y a trois ans, l’animatrice de télévision originaire de Normandie, publiait une autobiographie coup de poing intitulée La Consolation (éd. JC Lattès), à travers laquelle elle se livrait à cœur ouvert, sur le v**l qu’elle a subi de la part du photographe David Hamilton, à l’âge de 13 ans. Dans cet ouvrage, le visage emblématique du PAF pointait également du doigt sa maman, qui aurait fermé les yeux sur ce drame. Un livre qui a d’autant plus entaché sa relation avec ses proches.

Dans une interview accordée à Paris Match en kiosque jeudi 24 octobre, elle se confie sur ces rapports devenus inexistants : »Je n’ai aucun contact avec [ma mère] depuis plus de huit ans, ni avec l’ensemble de ce que l’on pourrait considérer comme ma famille, à part la soeur de mon père, que j’aime profondément », déplore-t-elle, sans filtre. Si cette situation familiale semble difficile à vivre, Flavie Flament tente de comprendre le comportement de celle qui lui a donné la vie, et parvient à prendre du recul : « Je ne peux pas justifier l’attitude de ma mère, mais j’ai compris dès le départ l’ennui abyssal qui habitait cette femme et sa dérive. J’ai accepté, intégré, et j’ai désormais beaucoup d’indulgence pour elle. Je suis en paix », poursuit-elle.

Après la parution de son livre qui a été adapté en téléfilm diffusé sur France 3 en novembre 2017, Flavie Flament n’a reçu aucune nouvelle de sa mère : »Je ne sais pas comment elle a réagi au livre. Et je n’ai pas envie de le savoir. Autant Poupette, la petite fille que j’étais, est encore présente en moi, autant ma relation avec ma mère, dont le souvenir reste douloureux même si je n’éprouve plus de haine contre elle, ne fait plus partie de mon existence. Je ne peux pas m’encombrer de cela », lançait-elle dans les colonnes du magazine Elle en octobre 2017. Heureusement, l’auteure a pu compter sur la confiance d’autres membres de sa famille : « L’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante me croyaient tous. Mais personne d’autre », déclarait-elle. Bouleversant.