Earvin Ngapeth: la star du volley-ball français arrêtée au Brésil pour harcèlement s****l

Après la justice française et italienne ces dernières années, Earvin Ngapeth se trouve devant la police brésilienne depuis lundi 9 décembre. Le joueur est poursuivi pour harcèlement s****l après avoir giflé les fesses d’une jeune femme. Le volleyeur plaide le malentendu.

Earvin Ngapeth a attiré la lumière sur le volley-ball. En 2015, il remporte deux titres majeurs avec l’équipe de France : la Ligue mondiale, ainsi que le championnat d’Europe. A chaque fois, ses performances sont soulignées dans la presse sportive et généraliste, faisant du joueur une nouvelle vedette nationale. Mais en dehors du terrain aussi, le joueur crée des remous, comme d’autres sportifs en même temps que lui. En 2016, il est condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé un contrôleur SNCF. En 2018, il a été condamné à un an de prison avec sursis par la justice italienne pour avoir renversé trois piétons avec sa voiture et avoir pris la fuite. Cette fois, c’est à la justice brésilienne qu’a affaire Earvin Ngapeth.

Une mauvaise blague ?

Selon les informations de Globoesporte, le réceptionneur-attaquant de 28 ans a été arrêté lundi 9 décembre pour avoir giflé une femme sur les fesses. Qualifié « d’harcèlement s****l«  par le média brésilien, ce geste a été commis alors que le joueur fêtait une troisième place acquise au championnat du monde des clubs avec son équipe russe de Kazan. Si le joueur a reconnu les faits, il a assuré à la police « qu’il avait confondu la femme avec l’une des personnes qui l’accompagnaient sur les lieux ». Il a ensuite affirmé qu’en France, ce genre de geste « entre amis » était monnaie courante. « Earvin est consterné par la situation et est très désolé pour l’embarras causé », a communiqué l’avocat du joueur. Une audience doit avoir lieu ce mardi 10 décembre. La défense du joueur devra tenter de démontrer qu’il s’agissait d’une blague envers une amie sans aucune intention de la part du joueur de réaliser un geste inapproprié vis-à-vis de la plaignante.