Démenti de la prétendue évacuation de Mahammed Dionne à Paris*

L’art de la propagande à la sauce Trotkiste sénégalensis
Il faut répéter encore et encore le mensonge. Et lui chercher des caisses de résonance qui le renverront comme autant d’échos qui résonneront encore et encore dans l’inconscient collectif, au point de s’implémenter dans l’opinion publique qui finira alors par l’intégrer comme une vérité intangible.

Malheur en ce moment-là à la victime de cette campagne. Allez simplement demander aux juifs, quand Goebbels en eût fini avec eux !
Certains courants de pensée politique ont épousé les mêmes pratiques éprouvées et y excellent désormais. Surtout s’il s’agit de servir leurs causes et de se positionner sur l’échiquier politique.
Tout est prétexte aujourd’hui encore, pour mobiliser l’opinion autour de la supposée maladie du Ministre d’État Mahammed Dionne.

Un rendez-vous médical à Paris aura suffi à relancer la polémique et mobiliser tous leurs sites et media autour de cette fausse info vrai mensonge, pour tenter de ramener encore le débat sur l’incapacité de l’homme à remplir sa mission et assumer un statut d’homme d’Etat qui les dérange au plus haut point, tant son leadership les éteint, et les ravale au rang de simples subalternes du système.

Ces torchons déteignent absolument, dès qu’ils sont en présence de la serviette immaculée !
On ne peut dénier à personne le droit d’avoir une ambition légitime pour servir son pays.
Mais cette ambition ne doit être assouvie, et elle ne le sera jamais d’ailleurs, qu’à la seule condition qu’il faille éliminer toute personne considérée, à tord ou à raison, comme étant potentiellement mieux placée à assumer ce sacerdoce.

On est en plein délire paranoïaque au Sénégal, et à ce rythme, la pagaille va bientôt prendre la place de la démocratie apaisée qui a marqué notre marche depuis les indépendances.
Je m’étonne de parler de ce sujet, car depuis fort longtemps d’ailleurs, j’ai des préoccupations bien plus importantes que de devoir prendre part à des polémiques futiles et sans intérêt, ni pour moi, ni pour la grande majorité de nos concitoyens.
Il y a tellement de grandes querelles à soutenir en effet…

*Cissé Kane NDAO

Président A.DÉ.R