Cheikh I. Diallo : « En politique on ne soulève pas un adversaire qui tombe »

Un adversaire reste un adversaire. Faire de la politique demande une certaine endurance car le chemin qui mène au pouvoir est sinueux et plein d’épines où désagréments et embûches nous tiennent toujours compagnie. 

Se prononçant sur l’affaire des 94 milliards, sur son compte twetter, Ibrahima Diallo, responsable politique à Kaolack et membre de la mouvance présidentielle, d’avertir Ousmane Sonko en quelques phrases.

« Vers le pouvoir, le chemin est marécageux, il faut se doter de la prudence, sinon c’est le déclin », a indiqué le Secrétaire Général du Parti de la Justice et du Développement (PJD). Pour lui, Ousmane Sonko doit assumer la réalité d’un tel fait.

« Si on a le courage d’attaquer en politique, on doit en être capable de recevoir le coup de la contre-offensive de l’adversaire. Et davantage, notre cher Sonko, connu pour ses dénonciations calomnieuses, doit savoir qu’en politique les attaques ont toujours des répliques », enseigne Monsieur Diallo.

Ainsi, Cheikh Ibrahima Diallo met en garde toute personne, surtout de son camps, qui tenterait de défendre Ousmane Sonko car « on ne fait pas un cadeau à un adversaire démesuré » qui vous veux ruine et échec à tout prix.

« En politique on ne tend pas la main un adversaire qui tombe, surtout s’il est encombrant. On laisse cette compétence au tout Puissant, mais là c’est une affaire d’homme sur un terrain politique. Si Sonko doit tomber de ses affabulations et de sa fanfaronnade, il faut qu’il l’assume », termine Cheikh Ibrahima Diallo.