CAN 2019 : Caire, la grande ville hôte dans toutes ses facettes

A la veille du coup d’envoi de la 32e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football, le Caire, capitale de l’Egypte vit au rythme de la compétition. L’une des villes les plus peuplées du continent est aux couleurs de la compétition. Découvrez la grande ville hôte dans toutes ses facettes.

Arrivée majorité de la presse sénégalaise

La majorité de la presse sénégalaise est arrivée, au  Caire, ce jeudi 20 juin 2019 aux environs de minuit après 11 heures de vole. Avant d’arriver en Egypte, les journalistes sont passés par Bamako (Mali), Adis Abeba (Ethiopie), avant de fouler le sol égyptien.

Le reste des journalistes arrive dans la nuit du jeudi à vendredi.

Accréditations

Beaucoup de journalistes sénégalais ont passé la journée du jeudi 20 juin, au centre des médias du stade national du Caire, pour récupérer leurs accréditations. Ce n’était pas simple comme en Russie où les choses étaient allées vite. Avec la Confédération Africaine de Football (CAF), il faudra passer des minutes pour récupérer les accréditations. La raison avancée : une forte demande due au passage de 16 à 24 équipes.

Caire, un trafic danse…

Peu après notre arrivée, le premier constat est le trafic danse. Au Caire, il est difficile pour les automobilistes de circuler tranquillement. Même à 2 heures du matin, on note des embouteillages. Alors que l’on pensait que cela est dû à la Coupe d’Afrique des Nations de football, mais non. Selon plusieurs sources, le trafic a toujours été danse au Caire.

…Ville éclairée

Caire est une ville bien éclairée. De l’aéroport en passant par l’autoroute jusqu’à l’hôtel où logent les journalistes sénégalais, tout est éclairé. On se croirait même à la mi-journée contrairement aux autres capitales du monde.

Caire, ville peuplée

Le Caire est l’une des villes les plus peuplées d’Afrique. La capitale égyptienne fait près de 20 millions d’habitants. Elle est plus peuplée que la population sénégalaise. C’est d’ailleurs ce qui fait que le trafic est danse partout.

Bidonvilles

En parcourant la ville, ce jeudi matin, pour le retrait des accréditations, nous avons constaté qu’il y a beaucoup de bidonvilles au Caire. Elles sont visibles partout et le plus souvent, se trouvent aux abords de l’autoroute.

Sécurité

Il fallait s’y attendre. L’Egypte a pris très au sérieux la 32e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football. Sur le plan sécuritaire, il semble que toutes les dispositions ont été prises pour assurer réussir le pari de l’organisation. Surtout que 23 équipes feront le déplacement. Dans tous les coins de la capitale égyptienne, on note des policiers. Même dans l’hôtel où logent les journalistes sénégalais.

Marchands ambulants

Dans les rues de Caire, on aperçoit des vendeurs de sandwich. Certains circulent avec des chariots, d’autres préfèrent rester sur place. Et ce, jusqu’à l’aube.

Mini-bus…

Au Caire, des mini-bus sont visibles partout. A l’aéroport, ils sont nombreux à se stationner dans le parking attendant l’arrivée des passagers. La presse sénégalaise a loué deux mini-bus pour se rendre à son hôtel après son atterrissage.

Vodafone et Orange

Pour passer un appel téléphonique en Egypte, il faut sortir de sa poche la somme de 162 livre, la monnaie égyptienne. Vodafone et Orange sont les réseaux téléphoniques les plus utilisés au Caire. En cette période de Coupe d’Afrique des Nations de football, c’est devenu un luxe. La preuve, la presse sénégalaise a passé son après-midi pour faire le tour de la ville pour avoir à sa disposition soit la puce Vodafone soit la puce orange.

Canicule

Le climat au Caire est différent de celui de Dakar. Dans la capitale égyptienne, la température tourne autour de 40°, maximum 38°. Ce qui fait qu’il fait excessivement chaud en cette période d’été.

Maliens, Guinéens, Sénégalais, Burundais

Les journalistes sénégalais n’ont pas voyagé seuls. Des supporters et journalistes maliens, guinéens et burundais étaient également dans l’avion pour se rendre au Caire, pour les besoins de la Coupe d’Afrique des Nations de football.

Idy Sané, l’Egyptien de la presse sénégalaise

Aussitôt arrivé au Caire, Idrissa Sané s’est transformé en Egyptien. Comme vous pouvez le constater sur ces images, le journaliste et envoyé du journal, l’Observateur, a mis un foulard pour couvrir sur sa tête avec une sorte de collier. Il s’est déjà intégré.