Anaïs Camizuli pousse un coup de gueule après les insultes envers sa fille de… 5 mois

Depuis le 25 juillet 2019, la vie d’Anaïs Camizuli a complètement changé. Pour cause, elle est devenue maman. La petite Kessi la comble de bonheur. Avec son mari Sultan et sa petite princesse, elle a trouvé son équilibre et semble plus épanouie que jamais. Régulièrement, l’ancienne gagnante de Secret Story partage des clichés de son bébé en prenant toujours grand soin de ne pas révéler son visage. C’est d’ailleurs cette discrétion qui semble agacer certains internautes qui ne comprennent pas le choix d’Anaïs Camizuli et de son mari. Mais des abonnés de l’ancienne candidate de téléréalité ont été trop loin et ont insulté la petite fille de 5 mois à travers des commentaires ou messages haineux.

C’est pourquoi, Anaïs Camizuli a décidé de prendre la parole pour dénoncer de tels actes. Jeudi 26 décembre 2019, c’est par l’intermédiaire de sa story Instagram qu’elle a poussé un coup de gueule, comme le rapporte Pure People. « Il y a encore pas mal de commentaires sur mon compte où vous me demandez ‘pourquoi mettre un smiley sur le visage de ta fille, pourquoi tu ne veux pas l’afficher ?’ Déjà, je ne suis pas quelqu’un qui affiche ma vie. Avant d’avoir ma fille, je n’affichais pas mon mari, donc vous imaginez bien que ma fille de 5 mois, je ne vais pas l’afficher« , a-t-elle d’abord expliquer avant de s’en prendre directement à ceux qui insultent sa fille.

Anaïs Camizuli ne comprend pas la méchanceté de certaines personnes

« Il y a des gens qui sont super méchants sur les réseaux sociaux, je ne vous apprends rien. J’ai reçu des messages en privé où on m’a dit ‘ne t’inquiète pas, ta petite p*** a encore le temps de mourir’. Heureusement que c’était que par message, parce que si je vous avais eu en face de moi, je vous aurais mangé tout cru. Donc je me dis, je n’affiche pas ma fille et je reçois des messages comme ça, alors si je l’affiche, qu’est-ce que ça va être ? Donc arrêtez de me demander, pour le moment, ça n’est pas d’actualité« . (…)