Affaire Oxfam : Macky avait tracé la voie à suivre

Elimane Kane n’a fait que se conformer aux directives données par le chef de l’Etat. Le Président Sall en question avait bel et bien signifié à l’ancien Président américain, Barrack Obama un niet catégorique sur la question de l’homosexualité au Sénégal. Il avait ainsi tracé la voie à suivre.

Véritable levée de boucliers

Il a fallu une véritable levée de boucliers pour que l’ONG britannique cède. Car, au Sénégal la promotion de l’homosexualité ne prospère. Le chef de l’Etat en question, Macky Sall avait bel et bien signifié à l’ancien Président américain, Barrack Obama un niet catégorique. Il avait ainsi tracé la voie à suivre.

Aujourd’hui, avec l’affaire dite de l’Ong Oxfam-Elimane Kane, c’est le pays tout entier qui est contre Oxfam. Seule contre tous dans la promotion des droits des homosexuels au Sénégal. Dans sa volonté d’imposer au Sénégal sa politique en faveur des homosexuels, Oxfam risque d’être seule. Plusieurs organisations contactées prennent le contre-pied de l’organisation britannique. La promotion de l’homosexualité au Sénégal par l’ONG Oxfam soulève l’indignation générale au niveau de l’opinion. ONG, sociétés civiles, bref, cette affaire contre la promotion de l’homosexualité au Sénégal a suscité l’ire de tous.

Dans cette affaire qui oppose à un fils du pays, un cadre, Elimane Kane, Jamra a pris son bâton de pèlerin pour arrondir les angles. « Sans que nous ayons eu à le souhaiter, le directeur des opérations, Abdou Aziz Faye, nous a joint au téléphone pour nous proposer de rencontrer les autorités d’Oxfam afin de recueillir leur version», avait déclaré Mame Makhtar Gueye.

L’Etat suit l’affaire de très prêt

Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye suit de très prés l’affaire d’Oxfam-Homosexuels au Sénégal faisait état du limogeage d’un cadre de l’ONG, Elimane Kane, qui aurait refusé d’appliquer le nouvel agenda de l’organisation pour « promouvoir » les homosexuels et autres l********s et personnes transgenres.

D’ailleurs, les services du département du ministère de l’Intérieur en ont profité, pour voir si les organisations non gouvernementales (Ong) établies au Sénégal respectent les cahiers de charge.