Abdoulaye Dia, Dircab du MPE : « Il n’y a pas de crise à la Senelec »

« Il n’y a pas de crise à la Senelec !». Ces mots sont du Directeur de cabinet du ministre du Pétrole et des Energies. Abdoulaye Dia s’exprimait, ainsi en marge du 2ème atelier de l’association des raffineries d’Afrique sur le butane, tenue ce lundi. « Un système électrique doit être dynamique c’est-à-dire on doit satisfaire la demande, faire en sorte que l’offre égale à la demande.

Le Sénégal, n’étant pas un pays super industrialisé, la demande varie tout au long de l’année. C’est qu’ainsi qu’entre novembre et avril, on a une demande faible et très élevée entre juillet en octobre », a-t-il déclaré pour s’expliquer sur l’état de « santé inquiétant » affiché par la société nationale de l’électricité. Non sans dire qu’on a vu la demande croître de plus de 12% l’an.

Donc, avance le Dircab, « c’est naturel qu’au cours de l’année qu’il y ait de temps en temps des tensions qui sont liées à la satisfaction de la demande mais la Senelec réussit toujours avec leur production qu’elle a et qui a été renforcée de satisfaire la demande pendant toute l’année et surtout pendant la période de pointe ».

« Je pense que c’est ce qui a été réussi pendant ces 6 ans dernières années et cela pourrait être continué », a-t-il fait remarquer, sur la Rfm. A ceux qui soutiennent que l’Etat doit de l’argent à l’entreprise, Abdoulaye Dia a rétorqué : « L’Etat apporte toujours un soutien considérable à la société nationale de la Senelec. C’est normal qu’il y ait cette régulation qui s’opère.

Mais dans tous les cas, l’équilibre est maintenu même s’il y a de temps en temps des difficultés précaires qui sont très vite prises en charge aussi bien par Senelec que par les pouvoirs publics avec le partenariat de la Sar ». Avant de poursuivre : « le sujet est suivi au plus haut niveau et il sera contrôlé », a-t-il, toutefois, renseigné.