3 symptômes méconnus du cancer de la vessie

Le cancer de la vessie reste mal connu du grand public. Pourtant, lorsqu’il est pris en charge suffisamment tôt, les chances de guérison sont élevées. Zoom sur 3 symptômes à surveiller.

Le cancer de la vessie constitue le deuxième cancer génito-urinaire le plus fréquent en France après celui de la prostate : chaque année, 13000 nouveaux patients sont diagnostiqués, dont 81 % d’hommes.

Le plus souvent, le cancer de la vessie se forme à partir des cellules de la muqueuse (épithélium urothélial) : il prend alors le nom de carcinome urothélial. Si l’âge moyen au diagnostic est de 70 ans, ce cancer peut aussi survenir vers 30-40 ans.

D’après une récente enquête Opinion Way réalisée pour l’Alliance Merck-Pfizer et l’association Cancer Vessie France les Zuros, 25 % des Français ne connaissent pas les « signes d’alerte » du cancer de la vessie.
Cancer de la vessie : quels sont les symptômes qui doivent amener à consulter ?

Le symptôme le plus facilement identifiable, c’est l’hématurie macroscopique – c’est-à-dire : la présence de sang dans les urines. Un cancer de la vessie peut également être responsable d’envies d’uriner fréquentes et de brûlures pendant la miction – qui peuvent facilement être confondus avec des symptômes d’infection urinaire !

À qui s’adresser ? En cas d’apparition de ces symptômes, l’interlocuteur privilégié reste le médecin généraliste : celui-ci pourra éventuellement vous rediriger vers un médecin urologue, spécialiste de l’appareil génito-urinaire.

Le cancer de la vessie est plus fréquent chez les personnes qui fument, chez les personnes ayant bénéficié d’un traitement par radiothérapie au niveau du bas-ventre, chez les personnes ayant fait une chimiothérapie à base de cyclophosphamide, chez les personnes qui subissent des infections urinaires à répétition et chez les personnes qui sont exposées à certains produits chimiques dans le cadre professionnel.

À l’heure actuelle, le pronostic du cancer de la vessie est bon (80 % à 90 % de taux de survie à 5 ans) lorsque la maladie est prise en charge suffisamment tôt ; le taux de survie à 5 ans tombe néanmoins à environ 50 % lorsque le cancer est diagnostiqué tardivement. Dès les premiers symptômes, il est donc indispensable d’oser consulter…

Source : communiqué de presse Alliance Merck-Pfizer et Cancer Vessie France les Zuros.

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